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 carbou - graham
Carbou / Graham
 "Impulse"
 

Thomas Carbou - Patrick Graham : IMPULSE

Je connaissais très peu le guitariste et multi-instrumentiste Thomas Carbou. Le percussionniste Patrick Graham, disons que j’en ai des souvenirs lointains. Autant dire que cette nouveauté qui est très loin du jazz m’apparaît comme neuve et en même temps relativement ancienne, si nous avons suivi le parcours de ces musiciens qui ont réalisé plusieurs croisements. Le premier qui me vient à l’esprit est sans contredit le griot Don Cherry, joueur de trompette de poche qui avait bâti son monde, sur le multiculturalisme musical. En fouillant un peu dans notre mémoire, nous citerons le collectif Taraï des Hadouks, Yussef Lateef, certains joueurs de oud et pourquoi pas, le guitariste Carlos Santana dans sa période Aquamarine. Tout cela pour dire que les esprits chagrins, qui croient au jazz pur et dur se détourneront, tandis que d’autres, trouveront dans Impulse de quoi alimenter le pays des rêves ou de la méditation.

En forme de dialogue et de chant, les deux musiciens, sans toutefois réciter des mantras, s’inscrivent dans une veine très musique du monde. Fin guitariste, Thomas Carbou déroule des lignes pures, télescopant les sonorités arabisantes et hispaniques, tout en respectant le dialogue qu’il établit avec le percussionniste Patrick Graham. Comme nous parlions de poésie, les titres sont assez évocateurs : Ombres d’opalines, Topaz, Annica ou Vents et marées. Dans la grande galaxie de la note bleue, nos deux interprètes ont trouvé un lieu d’échanges.

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I didn't really know guitarist and multi-instrumentalist Thomas Carbou. Percussionist Patrick Graham, I knew, but it had been a while. Might as well say that this new release that's far from jazz is something new, but ancient as well, a crossing of styles like it's been heard before. For example with griot Don Cherry on the pocket trumpet, who built his sound on musical multiculturalism. When thinking back there's also the Taraï des Hadouks collective, Yussef Lateef, a few oud players and guitarist Santana in his Aquamarine period. All that to say that those looking for typical pure jazz should think of something else, but for the others they will find in Impulse something to nourish the realm of dreams and meditation.

In a kind of conversation/dialog with some singing, both musicians, without doing mantras, are in world vein. Fine guitarist, Thomas Carbou lays down some pristine riffs, with arab and hispanic grooves, while respecting the exchange with percussionnist Patrick Graham. The titles are like the music, poetic, such as Ombres d’opalines, Topaz, Annica or Vents et marées. In the vast realm of jazz, our two players have found their space and sound.

- Christophe Rodriguez, SORTIESJAZZNIGHTS (24 novembre2016)

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 thomas carbou - sol e lua
Thomas Carbou
 "Other colors of Hekátê"
 

Thomas Carbou avec David Binney et Jim Black : jazz world montréalais... avec pointures ***1/2

Le (surtout) guitariste montréalais Thomas Carbou poursuit sa quête d'hybridation avec différentes musiques du monde.
Le Sahara, l'Afrique de l'Ouest, la chaîne des Carpates ou l'Asie méridionale inspirent ce musicien dont les structures ouvertes sont propices aux grandes conversations improvisées. Ces compositions sont certes assez substantielles pour convaincre deux pointures new-yorkaises d'y mettre du leur: le saxophoniste David Binney, lui-même compositeur de premier plan, et le batteur Jim Black dont on sait la singularité et la haute virtuosité.
Le jeu de ces maîtres jazzmen se lie naturellement à la musique de Thomas Carbou qui, lui, joue de la guitare huit cordes, de la mandoline, du bouzouki irlandais, en plus de laisser s'envoler quelques vocalises. Enregistré au studio Victor, Other Colors of Hekáté s'inspire de la déesse tricéphale Hécate, qui symbolise le cycle de la vie (naissance, maturité, mort), et se veut un prolongement heureux de la trilogie Hekátê signée Thomas Carbou.

À écouter : Tribal Quest

- Alain Brunet, LA PRESSE (27 juin 2015)

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La présence québécoise au 36e Festival de jazz :

Du 26 juin au 5 juillet prochains, plus de 150 concerts payants seront présentés dans le cadre du 36e Festival international de jazz de Montréal. Sur cette somme, un faible pourcentage est consacré au jazz québécois. Allons-voir ça de plus près...

Les amateurs d’un jazz plus avant-gardiste se retrouveront le mercredi 1er juillet autour du trio de Thomas Carbou, avec un invité spécial : David Binney. Carbou est un guitariste assez éclectique, maniant les différents genres (fusion, free, électro, musique du monde) de belle façon. Binney est l’un des plus grands joueurs de sax alto des 20 dernières années, de même qu’un compositeur jazz influent. L’un de mes saxophonistes préférés que je n’écoute pas assez dernièrement. Ils proposeront des pièces de leur nouveau disque, Other Colors of Hekaté.

- Maxime Bouchard, CAMUZ (24 juin 2015)

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CARBOU / BINNEY / WOOD

En début de soirée, le guitariste montréalais (d’origine française) Thomas Carbou a carrément amélioré sur scène la matière de son nouvel album, Other Colors of Hekaté (étiquette Ad Litteram), enregistré avec le saxophoniste (alto) David Binney et le batteur Jim Black. Hier, ce dernier était remplacé par Nate Wood qu’on a déjà entendu chez Kneebody et Tigran Hamasyan. Moins convenu que sur disque, ce répertoire world-jazz et aussi folk-jazz acquiert de nouvelles qualités devant public, surtout en énergie et en démonstration de virtuosité. On a même eu droit à la jazzification d’une chanson de Noir Désir, À ton étoile… un titre tout à fait indiqué pour un concert à L’Astral!

- Alain Brunet (2 juillet 2015)

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Jazz envoûtant : Thomas Carbou - Other Colors of Hekáté

Dans ce quatrième opus de la «série» Hekátê (déesse grecque de la Lune), le guitariste Thomas Carbou change de trio. Pas de changement majeur de son toutefois pour ce Français installé à Montréal depuis une dizaine d’années. L’ambiance décontractée que créent la batterie et la guitare envoûte, tout comme le saxophone de David Binney. Carbou utilise une belle combinaison de différents jeux de guitare, inspirés de musiques du monde. Colors nous fait toutefois espérer plus de pièces énergiques.

- Dominique Cambron-Goulet, Journal METRO (6 août 2015)

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Thomas Carbou - Other Colors of Hekátê (Ad Litteram)

Le guitariste montréalais de jazz expérimental Thomas Carbou a fait appel à David Binney et Jim Black pour un album qui se veut un mélange entre jazz et musique du monde. Le trio offre ici des sonorités fort intéressantes qui mettent autant la guitare à huit cordes de Carbou, le sax de Binney et les percussions de Black. Un résultat impressionnant à bien des égards. Cet album est aussi une suite évidente à la trilogie Hekàtê, parue ces dernières années.

On réalise rapidement que l’album offre une belle succession de pièces assez mélodiques, avec, bien souvent, des portions un peu expérimentales à l’intérieur. Les pièces les plus marquantes : Chercher le vent, qui est presque tombé dans un rock lent; Colors, avec une groove contagieuse; Curable, au build-up long mais extrêmement efficace; Nossé Effa, une pièce plus lente, plus world, qui laisse entendre une douce mélancolie à travers les rythmes plus chargés; Tribal Quest, avec une musique prévisiblement très percussive et rythmée.

La finale de l’album, Prince des Carpates, a même droit à une introduction, Carpates (intro), mettant en vedette la guitare de Thomas Carbou. On a ici droit à quelques variations dans l’énergie, alternant entre des passages discrets, voire minimalistes, et d’autres presque rock avec un «riff» de saxophone. Et le solo de guitare est particulièrement solide, même si on semble le perdre dans le mix à certains moments. En tout cas, ça marche et ça finit très bien un album chargé.

Bien que l’album soit difficile à suggérer à quelqu’un qui n’a aucun intérêt pour le jazz, il risque d’intéresser bien des amateurs et même des néophytes qui montrent une ouverture pour le mélange des genres, très présent ici, mais somme toute bien dosé. Notez que quelques écoutes peuvent s’avérer nécessaires pour pleinement apprivoiser le produit.

À écouter : Mademoiselle Elle, Colors, Curable

7,9/10

- Olivier Dénommée, Critique de salon (30 juin 2015)

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Festival International de Jazz de Montréal 2015

Montreal guitarist Thomas Carbou, playing a custom-crafted 8-string guitar, explored music from his recording with NYC alto saxophonist David Binney, Other Colors of Hekátê. With his eclectic brand of world/folk jazz, Carbou layered sounds through vocals, loops and electronics, the accompaniment offered by Binney and drummer Nate Wood (Kneebody) pushing the music further still.

- Sharonne Cohen, JAZZTIMES (9 juillet 2015)

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WHAT’S HOT IN JAZZ IN 2015?

Frenchman Thomas Carbou now residing in Montreal has an eight string guitar that makes his sound unique. With his 14th album, the guitarist wanted to please himself by inviting saxophonist extraordinaire David Binney and rhythm master drummer Jim Black. Notice there is no bass player, that’s because he does the work with the extra stings on his guitar. These are all Carbou’s compositions mixed with loops & electronics. A fantastic blend of jazz, traditional & world music, that sends you on a journey.

- Colette Schryburt, RREVERB (14 décembre 2015)

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 thomas carbou - sol e lua
Thomas Carbou
 "Hekátê III"
 

Thomas Carbou : le guitariste renversant

Il est certainement l’un des plus impressionnants guitaristes de sa génération. Le Français Thomas Carbou vient de faire paraître Hekátê III, opus final d’une trilogie amorcée en 2011. L’artiste, installé à Montréal depuis 2003, a fait paraître une douzaine d’albums en plus d’être un collaborateur recherché (Catherine Major, Moran, François Bourassa, John Roney, etc.). Il stupéfie grâce à sa virtuosité hors-norme, et charme avec son univers musical foisonnant, moderne et séduisant tout à la fois. Hekátê III est renversant. Voici pourquoi, en trois raisons on ne peut plus subjectives.
Une musicalité sans faille :
Bien sûr, il y a la virtuosité de Thomas Carbou (j’en parlais plus haut), et celle de ses deux comparses, Eric Hove au saxo et Jim Doxas à la batterie (fa-bu-leux), mais il y a surtout une exceptionnelle musicalité, faite de dialogues et de phrases ondoyantes, imbriquées les unes dans les autres tant harmoniquement qu’instrumentalement. Une belle leçon de musique en trio.
Un arc-en-ciel d’influences :
Les compos de Thomas naviguent en eaux changeantes, mais sont toujours aussi fluides et rafraîchissantes. L’Afrique, l’Inde, le folk ou l’électro se croisent sous le chapeau d’un jazz bien enraciné dans le principe d’improvisation, et non dans celui, académique, d’une forme prédéterminée. Avec Hekátê III (en référence à la déesse de la Lune et de la magie Hékate, dans la mythologie grecque), on se laisse prendre par une poésie du son quasi onirique, qui rime avec beauté de la mélodie et perfection de l’interprétation.
Le témoignage d’une indéniable maturité :
Avec cet album, la preuve est faite, si besoin était, que la scène jazz québécoise, et montréalaise en particulier, atteint un niveau de qualité qui n’a absolument rien à envier à n’importe quelle autre sur la planète. C’est fort, très fort.

- Frédéric Cardin - Espace Mu (Radio-Canada) Mercredi 16 octobre 2013

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Thomas Carbou - Hekátê III (Ad Litteram / Kartel Music)
Cote : 4 étoiles

Avec une tournée à travers le Québec, plus cette nouveauté, le guitariste multi-instrumentiste Thomas Carbou offre plus que du jazz de bon aloi. En dix plages costauds qui s'écoutent comme un cycle (prévoyez plusieurs écoutes), le passage à l'acte est d'autant plus satisfaisant que l'immensité des compositions vous entrainera dans d'autres mondes. Entouré du saxophoniste Erik Hove et du batteur Jim Doxas, ce Hekate III s'inscrit dans un travail de fond, parois surprenant.

- Christophe Rodriguez, Le JOURNAL De MONTRÉAL (5 octobre 2013)

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Thomas Carbou - Hekátê III (Ad Litteram / Kartel Music)
Cote : 3 1/2 étoiles
CALME, SEREIN, ACTUEL

Depuis son arrivée à Montréal en 2003, le guitariste Thomas Carbou est très actif sur la scène locale, tant jazz que traditionnelle (indienne dans ce cas-ci) ou chansonnière (collaborateur de Moran). Voici le septième opus du musicien d’origine française, amarré au confluent de ses styles de prédilection. Ici aux côtés du batteur Jim Doxas et du saxophoniste alto Erik Hove, il use d’une guitare acoustique à huit cordes spécialement conçue pour sa technique hybride, pour ses besoins harmoniques (très riches) et mélodiques. Il greffe de menues sonorités traitées numériquement à ses musiques composées pour trois musiciens et improvisateurs. Des vocalises surgissent à l’occasion, on investit un domaine calme et serein, aménagé avec soin. Et qui s’inscrit assurément dans la mouvance du jazz actuel.

- Alain Brunet, La PRESSE (26 septembre 2013)

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Thomas Carbou - Hekátê III (Ad Litteram / Kartel Music)
Cote de VOIR : 3 1/2 étoiles
VOIR RECOMMANDE CE DISQUE

Guitariste d’exception qui a su s’imposer sur la scène jazz montréalaise par autant par son éclectisme que par l’audace expérimentale de son jeu sur une guitare à huit cordes, Thomas Carbou s’est à nouveau entouré de ses complices Eric Hove au saxophone et Jim Doxas à la batterie (brillantissime, comme toujours), pour un troisième album dans cette trilogie campée aux confins du jazz, du folk, du rock et de la musique électronique planante. Influencé manifestement par Ralph Towner et Bill Frisell, Carbou explore néanmoins un univers sonore éminemment personnel, avec un aplomb qui n’a d’égal que la remarquable cohésion dont fait preuve son trio. Un album exigeant, certes, et pourtant si séduisant à condition de s’abandonner à cette aventure musicale.

- Stanley Péan, VOIR (8 octobre 2013)

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Thomas Carbou - Hekátê III (Ad Litteram / Kartel Music)

Guitarist, composer and talented multi-instrumentalist Thomas Carbou kicks off the back-to-school season with this new release. Not only is it a great "introduction" to saxophonist Erik Hove and drummer Jim Doxas that wraps themselves around his music, but with Hékaté III, Thomas Carbou unveils a dreamlike universe, sometimes very "coltranian", on ten original compositions.
To define it as fusion of genres would be an insult for such a well-conceived CD, so let's talk about a thematic thinking that includes other elements such as voices and the mouth bow from Nigeria. Patient work for patient listeners, creative and intelligent. Bravo!

- Christophe Rodriguez, SORTIESJAZZNIGHTS (5 septembre 2013)

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8-String Jazz Guitarist Thomas Carbou Completes His Hekate Trilogy

Hekátê, the Greek goddess of the moon has a dark side and a bright side, governing the crossroads with torches and a key. She was later portrayed with three heads as part of a lunar triad. Paying homage to the mythology enters Montréal’s ingenious master of jazz and world music Thomas Carbou who has released his third disc of the trilogy, Hekate III. Depicted on the cover are three African masks stylized like fingerprints. The album contains ten original, mainly instrumental compositions featuring saxophonist Erik Hove, percussionist Jim Doxas, and an assortment of global instruments such as the Nigerian mouth bow. Gourmet coffee, classic literature, and Thomas Carbou’s music — this is our favourite triad of the moment.

- Shawnpt, CANADIAN MUSIC BLOG (30 septembre 2013)

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Echo Maskinonge
La Tribune Sherbrooke

 

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All That Jazz in Quebec

Music lovers gathered in Quebec City recently to listen to the smooth sound and sometimes upbeat rhythm of jazz held by the Festival de Jazz de Québec.  The festival took place at various venues during the last two weeks of October.  Among the many performers, The Thomas Carbou Trio played songs from their latest album, Hektàtê, at Le Petit Impérial on Saturday, October 26th, 2012.

The group consists of sax player, Eric Hove, from British Colombia, drummer, Philippe Melanson, from New Brunswick filling in for Jim Doxas, their regular drummer and of course, guitarist and composer Thomas Carbou, originally from France.  Together for five years now, The Thomas Carbou Trio is a prime example of a group who have modernized their sound by including technology.

The times are changing and so jazz music must change with the times.  Integrating cultural sound effects into their music makes it easy to imagine that you’re someplace exotic while listening, rather than sitting in a lounge.   Many of their songs were introduced with vocal sound effects, among which were the sounds of children in Africa.  If you closed your eyes, you could easily imagine that you were walking down a dirt road in an African village.  The mellow sound of the jazz accompanied by the sound effects was enticing and I found it easy to get lost in their music.

On the sax, Hove played at times like a whisper and at other times very passionately.  He also proved flexible in his musical abilities by playing the flute during one of their songs.  On the drums, Melanson used various percussion effects, which included a tin can attached to the top of his high-hat cymbal.  This added to their music by giving it a very natural rhythmic sound.  Carbou, himself, while playing the guitar seemed very emotionally involved in his music.  The trio is primarily instrumental, however the few songs where Carbou did sing, left me thinking that he should sing more often.

The Composer is inspired by listening to a variety of different sounds from African, to folk to electronic music.  This influence can certainly be heard when listening to his compositions.  Carbou said that the trio uses sound effects in their music to give it a cultural feel so that people of all ages from around the world can relate to it.  He said, “I want my music to be understood by everyone.  I try to be inclusive.”

My favorite song performed that night is called, “The King Died”, a solo played by Carbou.  He wrote it as is a tribute to Martin Luther King.  While he plays, he incorporates the speech made by Bobby Kennedy after the death of Martin Luther King along with “I have a Dream” the inspiring speech given by the King himself.
According to Carbou, “Jazz is supposed to be music with a message.”

- Rosalind Dunphy, LIFE IN QUEBEC (9 novembre 2012)

 

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 thomas carbou - sol e lua
Thomas Carbou
 "Hekátê II"
 

Thomas Carbou, divine suite:

Suite de l’épisode : après Hékaté, voici Hékaté II. La déesse de la Lune inspire définitivement le guitariste montpelliérain désormais installé à Montréal et que l’on a entr’aperçu début avril en accompagnement du Québécois Moran lors d’un concert privé à Cournonsec. Multi instrumentiste, le coquin jamais ne stoppe, il crée, recrée, retravaille et fabrique ce qu’il y a de plus subtil dans les notes et les mélodies. Dans ce deuxième élément, 10 titres desquels se dégage une atmosphère d’inventivité entre Erik Hove au souffle et Jim Doxas aux baguettes. Le sautillant « Deep in the sea » se mêle à l’inquiétant « Before life ». On y retrouve la fluidité d’un Al Kooper et l’impeccable production d’un Larry Carlton. Thomas Carbou est un cérébral et cela ne s’entend pas. Pour un guitariste de jazz, c’est un défi fabuleux à tenir. Il réfléchit, sait s’entourer et sa discrétion n’a d’égale que son talent. Nous attendons la suite pour que cette divine aventure se clôture, qui sait, sous la forme d’une trilogie.

- Bruce Torrente, GAZETTE DE MONTPELLIER (31 mai 2012)

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 thomas carbou - sol e lua
Thomas Carbou
 "Hekátê"
 

Thomas Carbou, divine dérive:

Prendre son temps! c'est, à coup sûr, la posture qu'a dû adopter le virtuose de la guitare huit cordes pour arriver au bout de cet album conceptuel, aux limites de certaines terres musicales inconnues et bien au sommet du jazz créatif. Accompagné du souffleur Erik Hove et du batteur Jim Doxas, apprenti de John Riley (s'il vous plaît !), Thomas Carbou laisse dériver sa musique aux confins du nomadisme et de l'exotisme. Dix titres planants conçus avec quelques touches d'électro et quelques vocalises surprenantes qui guident l'auditeur vers un résultat riche et diversifié. La démarche artistique est profonde, l'album aussi divin que la déesse Hekate en personne. Le guitariste montpelliérain, désormais fixé à Montréal, parvient une fois encore avec ses explorations labyrinthiques à nous envelopper dans le rêve. Un jazzman hors frontières, subtil et talentueux comme toujours.

- Bruce Torrente, GAZETTE DE MONTPELLIER (23 juin 2011)

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Thomas Carbou à l'Angélus

Le 18 mars, l’Angélus Bistro a accueilli le guitariste et compositeur Thomas Carbou.

Le spectateur qui s'assoit devant Thomas Carbou pour la première fois ignore dans quel bateau il s'embarque. À chaque nouvelle pièce, il entre dans l'inconnu. Des morceaux à la structure occulte, sans division en couplets et refrains, laissent inassouvi ce désir qu’a l’oreille de s'accrocher à ce qui est connu. On a donc ici affaire à une musique qui, sans s’adresser seulement aux mélomanes, exige une écoute et une ouverture particulière pour être appréciée. La complexité certaine des compositions ne décourage toutefois pas l’auditeur qui trouvera une tanière où se réfugier dans les ambiances absorbantes et quasiment mystiques que crée le musicien. Leur saveur n’est pas sans rappeler le groupe post-rock montréalais Godspeed you Black Emperor.

Seul sur scène avec sa guitare, Thomas Carbou arrive à meubler l’espace grâce à une technique particulière. Enregistrant électroniquement un court extrait qu'il pince sur les cordes de son instrument, il le fait ensuite jouer en boucle et l'utilise comme un arrière-plan sur lequel il va pouvoir coller ses inspirations du moment. Parfois, enregistrant trois ou quatre strates sonores les unes par-dessus les autres, Carbou devient un véritable homme-orchestre, à plus forte raison lorsqu'il se sert de sa guitare à huit cordes comme d'une percussion ou d'une basse. En écoutant ses longues improvisations haletantes ou langoureuses, on pense aux ragas (morceaux indiens traditionnellement joués à la Sitar) qu’interprète le virtuose Jack Rose, lui aussi à partir d’une guitare.

La plupart des pièces interprétées par Thomas Carbou étaient tirées de son dernier album Sol e lua. Même si les enregistrements sont excellents, les pièces gagnent à être entendues sur scène. D’assister, en direct, à la construction de ces ambiances sonores qui collent à la peau est une expérience des plus intéressantes. Sol e lua est une œuvre aux influences diverses qui joue avec les genres. Du folk au jazz, on décèle aussi des influences africaines. Pas surprenant étant donné que, très jeune, Thomas Carbou a vécu quelques temps à Abidjan, en Côte-d’Ivoire.

La deuxième partie du spectacle était concentrée sur l'interprétation de chansons de Serge Gainsbourg. Le résultat était intéressant. C'était la première fois que Carbou jouait sur scène des compositions du célèbre auteur-compositeur-interprète Français, décédé il y a maintenant vingt ans. On a pu entendre plusieurs de ses succès comme Couleur café, New York USA et la Ballade de Mélodie Nelson.

Thomas Carbou devrait utiliser son appropriation du répertoire de Gainsbourg comme matière première pour l'enregistrement d'un album intitulé Serge pour les intimes et qui sera disponible sur le web.

- Charles Laviolette, infoportneuf.com (23 mars 2011)

 

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 thomas carbou - sol e lua
Thomas Carbou
 "Hekátê"
 

Thomas Carbou - Hekátê :

"Thomas Carbou est un guitariste d'exception basé à Montréal. Ce plus récent projet nous transporte dans des atmosphères suggestives teintées d'exotisme et d'impressionnisme où la guitare se fait griot instrumental, guide de flânerie dans un espace ouvert sur le monde, où le sax et la batterie sont commentateurs inspirés, et les voix, parcimomieusement utilisées, aèrent et illuminent les partitions. Mon tout rappelle un mélange brillant de Nascimento et Metheny, mais franchement personnel. Magnifique."

- Espace Jazz, la nouvelle web radio d'Espace Musique (8 mars 2011)

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Thomas Carbou - Hekátê (TC Musique)
Cote de VOIR : 4 étoiles
VOIR RECOMMANDE CE DISQUE

"Placé sous le parrainage de la déesse antique de la lune, de la fertilité et de la mort, ce nouvel opus fournit au guitariste Carbou (qu'on connaît aussi pour ses collaborations avec les Moran, Aurélia O'Leary, etc.) l'occasion de s'aventurer plus loin en ses terræ incognitæ de prédilection, au carrefour du jazz, du folk, du rock et de l'ambient. Escorté pour la première fois sur disque par le saxo Erik Hove et le batteur Jim Doxas, le virtuose de la huit cordes propose une manière de suite en dix mouvements, tour à tour planants ou syncopés, qui invite à la dérive. L'utilisation pertinente de vocalises, de choeurs et d'autres échantillons chantés traités électroniquement contribue à l'atmosphère de nomadisme exotique. Sublime."

- Stanley Péan, VOIR (10 février 2011)

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"Voici l'un des guitaristes Jazz les plus en vogue en ce moment à Montréal. Sa sensibilité et l'originalité de ses compositions nous font voyager dans des contrées inattendues dans lesquelles jazz, musique du monde et électronique se rencontrent. Laissez vous emporter car cette musique est hautement bénéfique pour la santé."

- Camuz.ca (février 2010)

 

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Le musicien Thomas Carbou fait de l’effet
Une Matinée culturelle riche en sonorités et en nuances.
Créateur d'ambiances de musique du monde, Thomas Carbou a l’inépuisable don de surprendre les gens par sa musique aux sonorités riches et diversifiées. C’est une autre belle découverte que la programmation des Matinées culturelles de la Société de développement culturel nous a offerte, au Centre d’art La petite église de Saint-Eustache.
Accompagné d’un processeur produisant des effets hétéroclites et de sa guitare à huit cordes, le public a eu besoin d’une brève période d’adaptation avant de s’abandonner sublimement aux compositions de l’auteur.
Des dizaines de compositions étaient au menu, des accords entraînants, des musiques de film, des voix brésiliennes et notamment des influences africaines rythmées. Chaque prestation soulignait singulièrement une démarche artistique profonde.

- Chantal Crépeau (L'Éveil, 27 novembre 2009)

 

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shadows & light

« …fait avec une très grande délicatesse, un album qui caresse l’ouïe, un disque sensuel…
L’improvisation joue un grand rôle qui donne aux compositions une ouverture… Thomas pourrait facilement faire de la musique de films. La pièce « Sombres » me rappelle le vieux Sting à l’époque où il travaillait avec de grands jazzmen comme Branford Marsalis et Omar Hakim. »


- Claude Rajotte (Fréquence Libre, Radio-Canada, 2008)

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«Montréalais d'origine française, ce guitariste prolifique joue de la huit cordes. Cet instrument combine les avantages de la guitare et de la basse, et permet une autonomie intéressante, surtout quand on utilise des astuces rythmiques, comme celles que Carbou concocte avec son complice François D'Amours, brillant saxophoniste qui s'est recyclé dans la réalisation. L'année dernière, ils se sont payés un trip à deux, nocturne et urbain, et ils viennent d'aider la chanteuse Aurélia O'Leary à accoucher d'une première œuvre fort originale. Dans la même mouvance, voici, avec des bribes de voix éparses, la promenade solitaire d'un créateur d'ambiances dont il ne faut plus sous-estimer le talent.»


- Ralph Boncy (L'Actualité, mars 2009)

 

 

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" Went to hear Thomas Carbou - as in, not to see him, because the MMMIS Tent at Ste. Catherine St. and Clark was packed past its canvas awning. Based on sound alone, one expected to see a bassist and perhaps two guitarists ; but the crowd briefly parted revealing only Thomas Carbou on 8-string guitar and loop/effets box. As is always the case with soloists with technology on the side, he was a little too fond on his toy, but the hypno-fingerpicking compensated."

- Juan Odriguez (The Gazette, Montréal, july 04, 2007)

 

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in motion

«Thomas Carbou est guitariste et François d'Amours saxophoniste. Ce nouveau duo québécois affectionne particulièrement le jazz et a aussi un fort penchant pour l'électro. Cette dimension se traduit par des effets judicieusement utilisés, et ne fait que mettre en valeur les instruments acoustiques. Si vous aimez votre électro-jazz un peu planant, l'album In Motion est à découvrir»
- Claude Rajotte (Fréquence Libre, Radio-Canada, 2007)

 

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3 quartets

«Formerly French based guitarist Thomas Carbou currently lives in Montreal. His co-leader here is Pierre Diaz who plays tenor sax. As the title says, there are three quartets here, three different rhythm teams - Lonnie Plaxico & Lionel Cordew, Jean-Bertrand Carbou & Patrice Beland and Thomas Potrel & Frederic Marchal, all on bass & drums respectively. "Equilibrium" is a fine, funky, jazz-rockin' groove tune with Thomas' slinky, sly jazz-tone and tasty, subtle wah-wah guitar - there is a Miles-like voodoo vibe here, both the tenor sax and el. guitar sailing together. Thomas plays with eloquence on "NY Traffic", a soulful, gospelish melody and superb guitar and tenor solos. By the time we get to "7ieme Jour", we're off into the fusion zone, with some burnin' guitar and sax solos, pushed by a charging rhythm team (Lonnie & Lionel). The short explosive drum solo at the end sounds a lot like John Marshall (Soft Machine & Nucleus) to me. When they turn it all the way down, like "Friday in July", they play with angelic grace that would be difficult to not be moved by. I can't recall the last time I heard a great fusion record from a current band, but this is certainly as good as it gets.»
- Bruce Lee Gallanter (Downtown Music Gallery New York, 2003)

 

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L’aventure en trois temps
Thomas Carbou et Pierre Diaz invitent un percussionniste différent chaque soir.
Avec cette manie incessante qu’ils ont de balader leur instrument respectif hors des partitions battues et rebattues, les duettists Pierre Dias et Thomas Carbou ressemblent à des aventuriers de la musique. Ainsi les musicians complices reviennent de New York et Montréal où ils ont croisé le cuivre et les cordes avec Dave Liebman, Ralph Alessi et Gilad. Mai savant de reprendre leur balluchon pour une tournée d’un mois au Vietnam, le duo fait avec “Rythmes du monde” une escale de trios dates au theatre Lakanal.
Toujours avide d’expériences nouvelles et de rencontres inattendues, Pierre et Thomas ont cette fois decide d’augmenter leur duo d’un percussionniste different chaque soir.
Carlo Rizzo sera le premier à s’inviter entre guitare et sax, avec un instrument de sa propre invention : le tambourin polytimbral qui lui permet d’adapter sa virtuosité à toutes sortes de répertoires. Lui succédera demain soir le martiniquais Philo Gouyert-Montout que d’aucuns considèrent comme une authentique sommité du tambour bélé et de sa symbolique dans le monde afro-caribéen. Enfin, samedi soir, se joindra au duo Jean-Pierre Boistel : ce musicien expérimenté qui joue aussi bien des tablas que du bérimbau, de la kalimba ou du tambour bata…
Le duo aventuriers offre ainsi trois expéditions totalement différentes dans la jungle des rythmes. Difficile de refuser une telle invitation au voyage.

- J.Be (Midi Libre, 28 février 2002)

 

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Cordes sur ciel…
Thomas Carbou est guitariste. A tel point guitariste, que toi, petit gratteux suant péniblement, te voilà renvoyé à ton pathétique état de musicien super-minable.
Parce que Carbou, faut le voir à l’oeuvre sur sa huit cordes : véloce, dextre, juste, facile. Écoeurant. Faut le voir se grimper le pied droit sur le pied gauche comme s’il s’excusait d’autant d’aisance. Faut le voir construire ses morceaux en direct, avec son séquenceur prompt à multiplier les boucles et les gimmicks. Faut le voir détourner de ses prerogatives initials un instrument qu’il ne se contente pas de maîtriser parfaitement. Carbou invente, foisonne, crée. C’est du jazz? Si on veut. Mais c’est bien plus que ça. De l’expérimentation musicale,de la recherche fondamentale.
Comme une averse inattendue qui te nettoie les synapses, soudain il pleut des cordes et la guitare de Carbou en demande encore, des caresses et des frotti-frotta et des papouilles et des milliers de mins baladeuses qui lui parcourent l’échine et le corps.
À la manières des trains, un bonheur peut en cacher un autre. Maintenant, c’est Sandrine Roman-Garcia qui vient poser sa voix extraterrestre sur la musique de Carbou. On en entend de toutes les couleurs : scatwoman est en forme et miaule blues, feule jazz et s’alanguit bossa-nova. C’est limpide. C’est beau.

- La Dépêche (22 octobre 2001)

 

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alone again

"Le guitariste montpelliéran vient de sortir son quatrième disque :"Alone...Again" ; un album de recherche électro-acoustique où Carbou ajoute à sa dextérité coutumière, la rondeur claire et nourrissante de sa guitare 8 cordes. Un album qu'on imagine né de scénettes de la vie ordinaire. Et la vie ordinaire de Thomas, elle doit être un peu apaisée, un peu tourmenté, um peu ici, un peu ailleurs. Un peu marquée par les mélanges musicaux (quelques élans indiens, quelques accents hispanisants...), beaucoup nourrie de jazz (une très subtile interprétation de "Nardis" de Miles Davis) et par la musique brésilienne. Sa guitare est multiple, ses explorations labyrinthiques, une petite merveille."

- La Dépêche (20 octobre 2001)

 

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Watch out ! Revelation!
Thomas Carbou is a young guitar player from Montpellier well worth keeping on ear on.
Jumping from electro-acoustic to folk guitar, then 12-string, synth-guitar or mandoline, he takes us with his drummer and percutionnist partner to unknown places. You will certainly identify African or Bresilian rhythms, and also oriental melodies.
It sounds definitely jazzy, but those 2 musicians listened a lot to John Mac Laughlin and Trilok Gurtu before building their own style.

- Millau En Jazz (Tuesday 17 July 2001)

 

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Thomas Carbou duo, jazz aérien en liberté :
Thomas Carbou, jeune guitariste montpelliérain (il a tout juste 22 ans), a l'avenir devant lui. Et déjà un parcours derrière : deux disques distribués par Dymusic, une participation au prestigieux festival de jazz de Nice et il a été repéré "Talent Jazz" par la Fnac de Montpellier. Pourtant, même si le style jazz colle à sa peau, il réussit à s'en échapper.
Depuis dimanche ( et jusqu'à jeudi), il se produit dans le cadre feutré d l'Inédit, un endroitqui est l'écrin adéquat pour sa musique suave et chaleureuse. Une simple chaise, un ampli, un micro et le jeune homme a vite fait de créer des ambiances tropicales. Du jazz, il n'a gardé que le sens aigu de la maîtrise du son et des effets sonores. Les percussions de Serge Roux sont d'un apport important. A eux deux, ils libèrent un jazz sans frontières qui flirte avec l'Afrique et embrasse l'Amérique du sud. Une musique chaleureuse, décontractée, qui est jouée sans aucune raideur, mais avec un feeling naturel, une clarté et une finesse qui apaisent.
Ce qui plait chez Thomas Carbou, c'est la liberté, la légèreté de la guitare et l'impact perspicace des percussions. Une combinaison idéale pour un jazz aérien.

- O. P. (Midi Libre, 2000)

 

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viagem

I enjoyed this duo’s acoustic fusion in tunes likes « new song » and « plein sud ». « Danças » and « Cassandra’s song » are other memorable examples of an atmospheric genre that this duo makes their own. « Gilliam le terryble » is a tribute to the director of Brazil and Twelve Monkeys and an appropriately inventive slice of funk-fusion


- David Lewis (Cadence, New York,1999)

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Thomas Carbou joue de nombreux instruments : guitare, synthé, berimbau, flûte, vocoder et il chante. Serge Roux joue toutes sortes de percussions et de la batterie. C’est donc un duo qui « voyage » dans des géométries variables avec deux invités : Sandrine Roman-Garcia et Pierre Diaz pour ce disque enregistré en 1999 à Montpellier. Il y a du travail, de la recherche, de l’ouverture et de l’originalité. Le duo n’oublie ni le sens de la pulsation, ni celui de la mélodie. Les invités sont intéressants et même plus comme l’excellent Pierre Diaz, remarquable saxophoniste. Un disque qui titille l’esprit et les papilles musicales.


- Serge Baudot (Jazz Hot n°570 / mai 2000)

 

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Guitariste à suivre
Il a 22 ans et bosse sa guitare comme un fou depuis qu’il en a 16 : Thomas Carbou est un jeune guitariste à suivre. A son actif déjà deux CD, Anega, un solo remarqué par le label “jeune talent” de la Fnac en 1998 et Viagem, un duo avec le percussionniste Serge Roux, enregistré cette année.
Jazz, musique brésillienne, musique africaine, musique classique, tout l’intéresse. “Il est doué et curieux de toutes les cultures musicales, commente le guitariste Jean-Pierre Llabador, son ancien professeur au JAM. C’est un jeune que j’ai envie de soutenir. Il évite les clichés musicaux, cherche et essaie de nouvelles choses.On reconnaît son style. Et surtout, vu son âge, il se donne les moyens de faire entendre sa voix.”

- La Gazette (octobre 1999)

 

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Carbou invite au voyage
Le guitariste “hors frontières” a entrainé les spectateurs du cours Saleya à travers les musiques du monde. Un esprit tourné vers le voyage, parsemé d’horizons lointains.
Pilote de ce périple musical, Thomas Carbou, guitariste “sans frontière” capable de traverser avec autant de bonheur la forêt amazonienne, comme le sahara aride et mystérieux. Est ce l’Afrique noire découverte enfant? Ou bien le goût de la World Music qu’il a toujours cultivée? Qu’importe ! Ce consommateur immodéré de Ralph Towner ou Egberto Gismonti, a conçu, d’abord en solo puis en duo ou trio, un vaisseau de songes balloté par les rythmes. Une sortes d’arche de Noë des musiques et des cultures.
Le parcours est pourtant logique pour ce montpelliérain. Une formation jazz d’habord, puis, progressivement, une ouverture à l’universalité des harmonies. Dans le même temps, Thomas Carbou pointait sur son journal de bord, les étapes d’un voyage qu’il a fini par concrétiser par “Anega”, son premier CD.
En attendant la sortie d’un prochain disque, il a voulu partager son périple dans le cadre du Nice Jazz Festival. Et les passagers n’ont pas attendu bien longtemps pour embarquer.

- Nice-Matin (17 juillet 1998)

 

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anega

Le guitariste montpelliérain Thomas Carbou signe un premier essai en solo. Treize compositions intenses où le jeune homme – il a seulement une vingtaine d’années - impose sa griffe d’instrumentiste touche-à-tout. Son jeu est clair, fluide, relativement dépouillé. Il sait jouer pleinement avec les silences (signe de maturité ?). On en entend presque ses respirations, ses soufflements. Une atmosphère de proximité se dégage de ces enregistrements, véritables odes aux sons cristallins des guitares. Dans n’importe quel sens il aborde sa guitare, le résultat est convaincant.

- O. P. (Midi Libre,1998)

 

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